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Site dédié à l'Himalaya au Népal et au trekking |
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| Flore
et faune en montagne |
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Végétation Les grandes chaînes de montagnes partagent plusieurs caractéristiques communes, malgré des différences notables selon leur emplacement. On observe que la végétation sy superpose en étages horizontaux parallèles dont chacun comporte des espèces distinctes. En sélevant, les forêts de conifères (sapin, pin, genévrier, épicéa, etc.) remplacent les forêts de feuillus (chêne, bouleau, hêtre, etc.). Puis les arbres deviennent moins nombreux et plus petits. Ils sont remplacés progressivement par une végétation rabougrie poussant au ras du sol. La forêt cède ainsi la place à la toundra où poussent différentes variétés de mousses, de lichens et de petites plantes vivaces. En très hautes montagnes, les neiges éternelles et les glaciers viennent coiffer le roc nu des hauts sommets où il n'y a plus signe de vie. Les
limites de ces zones sont cependant très irrégulières. Elles fluctuent
selon la composition du sol, la pluviosité et le degré d'exposition
au soleil et au vent. Le passage d'une zone à l'autre est
graduel de sorte que certaines de leurs espèces coexistent à leurs
limites.
Vie animale
Ces herbivores sont suivis par leurs prédateurs naturels tels le Couguar dans les Rocheuses, le Puma dans les Andes et le Léopard des neiges en Himalaya. De nombreux petits mammifères (marmottes, pikas, campagnoles, lapins, écureils, etc.) se sont aussi adaptés à la vie en haute montagne. Tout comme pour les autres espèces, ils doivent travailler fort pour survivre. Comme on peut s'y attendre, les oiseaux sont particulièrement bien adaptés à la haute altitude. Les aigles, faucons, vautours, condors planent au-dessus des cimes à la recherche de leurs proies. Certains de ces oiseaux sont gigantesques. Ailes déployées, le condor des Andes peut atteindre trois mètres. Adaptation au milieu Les plantes et les animaux ont développé de multiples moyens pour s'adapter aux conditions particulières de la haute montagne.
Les animaux, étant mobiles, ont en général réussi à s'ajuster à la vie en montagne sans modifier de façon majeure leur forme. Ils ont dû néanmoins modifier certains de leurs comportements ou en adopter de nouveaux. Certaines espèces de mammifères émigrent en suivant le cycle des saisons tandis que d'autres hibernent. Des rongeurs se construisent des abris sous la neige et continuent de s'affairer pendant tout l'hiver. Sauf dans les conditions extrêmes de la très haute altitude, la vie s'est infiltrée en haute montagne et a pris racine.
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En montagne, le climat, le relief et l'altitude se combinent pour créer sur des distances relativement courtes, une grande variété de milieux de vie qui, ailleurs, s'étendent sur des milliers de kilomètres. Conditions
climatiques Relief et altitude
Les chèvres, comme bon nombre de grands herbivores de montagne, sont dotés d'un type de sabot particulier : flexible, avec une voûte cambrée et des « doigts » semblables à des pinces. Ce type de sabot leur permet de se déplacer rapidement sur des pentes fortement escarpées malgré un sol rocheux fort inégal.
Les chèvres n'hésitent pas à s'aventurer sur des corniches si étroites qu'elles semblent impossibles à franchir. La chèvre constitue sans doute l'un des mammifères les mieux adaptés à la montagne. C'est pourquoi on la retrouve partout.
Adaptation des plantes L'oeillet d'Inde, poussant en plaine, est un proche parent de l'oeillet de l'Amérique du nord en forme de coussinet (ci-contre). En s'adaptant à la montagne, cette plante s'est transformée en prenant forme de coussinet pour se protéger.
Illustrations/Photo
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2000-2006. Serge-André Lemaire. Tous droits réservés.
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